Aller au contenu

Récup et détournement de contenants pour cultiver en pots

Pour les plus grands plants, je préfère me contenter de grands pots classiques, mais de préférence trouvés sur leboncoin ou donnés par des connaissances qui ne les utilisent plus. Mais pour les plus petits, j'aime bien utiliser des contenants moins classiques (eux aussi récupérés)...

Nous avons donc ici une cafetière venant d'Emmaüs. J'en ai pris une à laquelle il manquait une pièce, le couvercle, ce qui la rendait inutilisable pour le café. Le filtre que l'on pose sur la cafetière contient lui un cactus, à droite sur la photo.

A gauche, la plante grasse est dans une petite casserole en aluminium, métal qui ne devrait pas être utilisé pour l'alimentaire. Cette casserole vient aussi d'Emmaüs, ainsi que les petites assiettes qui servent de soucoupes.

Le pot de basilic citron sur la photo ci-dessus vient d'une cabane du jardin parental, il est aussi sur une assiette de récup.

Ce basilic (au-dessus) est en revanche dans un contenant bien moins joli. C'est un bac en métal peint, posé dans un demi-bidon de vinaigre blanc pour ne pas salir la table, avec un film alimentaire posé sur le tout pour diminuer l'évaporation de l'eau qui est très rapide dans ce pot en été.

Ce plant de basilic est en plus assez vieux, plus d'un an et demi. C'est moche, mais ça marche !

Ce pot est classique (et un peu éventré), il contient un framboisier palissé avec du bambou sec récupéré dans le jardin de mes parents, scié à la scie à métaux, percé et assemblé à la ficelle de chanvre.

Ce bac est, comme la petite casserole, en alu, et s'il est rempli de terre bien riche permet de faire pousser quelques plantes malgré la faible épaisseur. Les contenants en métal de ce genre ne doivent de préférence pas être placés en plein soleil, la surface peut beaucoup chauffer et cuire les racines à proximité.

Dans un genre un peu moins récup élégante, les pots à fraisiers en bidons d'eau distillée dont le dessus est coupé et retourné pour servir de soucoupe. Les bidons sont les mêmes que ceux du balcompost.

Entre les fraisiers, on peut voir une boite de conserve contenant un rejet de menthe fraise, elle est posée sur une soucoupe de tasse à café.

Enfin, un arrosoir décoratif en zinc en plutôt bon état, avec un petit géranium.

Enfin, quelques photos en vrac de l'ensemble des supports et contenants de mon balcon...

La palette-mur végétal est détaillée ici, le support portant trois pots vient de leboncoin, avec une couche de peinture, les jardinières et les pots ont été trouvés de la même manière, et un pied de tomate se trouve dans un bac d'essoreuse à salade.

Les deux tables vertes et la chaise viennent d'une braderie organisée tous les ans par l'association VLM, les articles sont donnés par des magasins et vendus au profit de la recherche contre la mucoviscidose.

Petits détails techniques :
- les seuls pots en terre chez moi sont à l'intérieur, ils rajouteraient, surtout les plus gros, beaucoup de poids sur le balcon. C'est un paramètre à prendre en compte quand on transforme son balcon en jungle.
- tous les contenants de récup sont percés au fond, c'est la raison pour laquelle je n'achète ni céramique ni verre pour en faire un pot (en plus du poids pour les plus grands), je ne suis pas équipée pour percer ces matières. C'est donc toujours du plastique ou du métal.
- il est souhaitable de mettre de la brique cassée ou des billes d'argile au fond de tous ses pots et divers contenants qui accueilleront des plantes, afin de drainer l'eau en surplus, mais aussi de retarder la sécheresse de la terre en l'absence d'arrosage. Bref, c'est vachement bien.

1 thought on “Récup et détournement de contenants pour cultiver en pots

  1. Ping : Réduction des déchets : le recensement – C*** Clémence Production

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *